Soit sage, ô Sentinelle, épanche sa noirceur
D’une venelle vers un cloître ; il court se viveur
Dépeindre l’idolâtre dont il est pasticheur
Pour s’anéantir
Bateaux, goules, albatros, succubes ou saturnes
Emplissent cet Eros qui chausse le cothurne
Quels dons ou abysses que ces linceuls diurnes
Pour l’asservir
Laissez moi vous compter, ô maître pédagogue
Ce regard singulier de poètes, sans rogue
Que je guette indiscrète exigeant le prologue
Âpre élixir
Ils portent en leurs âmes, le fardeau de connaître
L’essence et les drames de nos mots et nos êtres
Images ou dessins, je ne peux leur soumettre
Pour embellir
Arthur E. Ginn le 18.02.08
par Arthur E. Ginn
Dimanche 17 février 2008
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